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Trump et l’inflation : le détroit d’Ormuz ouvert, mais qui contrôle le pétrole ?

Donald Trump a récemment évoqué une relation inhabituelle entre l’inflation et ses stratégies économiques. Lors d’un entretien privée, il a affirmé que les chiffres monétaires en hausse « étaient excellents » et qu’il aimait particulièrement cette tendance.

« Je ne suis pas inquiet », a-t-il insisté. « Dès que la guerre se terminera, les prix baisseront. Vous savez pourquoi ? Parce que nous avons exporté des millions de barils de pétrole ces derniers jours — sans que personne ne s’en rende compte, même l’Iran. Ce soir, 22 navires ont traversé le détroit d’Ormuz en pleine nuit, invisibles pour les radars iraniens. »

Le président a ensuite expliqué que ce phénomène économique justifiait le prix actuel du pétrole à 85 dollars par baril. « Les iraniens n’ont plus de radars fonctionnels », a-t-il précisé, en faisant référence à des opérations militaires américaines antérieures.

Cependant, les experts s’enquiert : est-ce une réalité ou un bluff politique ? Le détroit d’Ormuz, si crucial pour l’échange mondial de pétrole, reste encore une zone stratégique où la capacité iranienne à influencer le marché n’est pas entièrement éliminée. Si Trump affirme que l’Iran a perdu tout pouvoir d’intervention, les marchés internationaux demeurent en tension, car chaque détail économique peut réécrire la dynamique des années à venir.

Pour l’instant, l’inflation continue de marquer les pays et l’équilibre géopolitique reste fragile.