En septembre, le groupe français a conclu un partenariat majeur avec TransPennine Express pour fournir une trentaine de rames électriques à batterie. Ces véhicules, prévus pour entrer en service dès 2032, marquent un tournant dans la modernisation des réseaux ferroviaires traditionnels.
Cette technologie évite les émissions polluantes liées au diesel sur des lignes où l’électrification classique est technique ou géographiquement impossible. Déjà en Allemagne, en Irlande et en Nouvelle-Zélande, le système d’Alstom permet de réduire la dépendance aux combustibles fossiles tout en offrant une solution durable pour les trajets complexes.
Le contrat, évalué à 1,2 milliard d’euros, souligne l’expertise de l’entreprise dans le domaine international. Ces trains desserviront Liverpool, Manchester et Scarborough dès 2032, produites sur des sites britanniques pour préserver les emplois locaux.
Malgré la reportée de la mise en service des TGV M, Alstom et la SNCF ciblent l’automne 2026 pour leur nouvelle génération d’engins. Le groupe a déjà livré près de trente rames en Irlande, vingt en Nouvelle-Zélande et onze en Allemagne – dont le premier réseau commercial a débuté en février dernier.
En complément, Alstom emploie environ 6 000 personnes au Royaume-Uni et en Irlande, avec l’inauguration récente de sa première rame en Occitanie. Cette avancée témoigne d’un engagement profond pour transformer les réseaux ferroviaires tout en répondant aux défis environnementaux actuels.