En Amérique du Nord, une idéologie récente et insidieuse cherche à remettre en cause l’histoire coloniale européenne. Ce discours affirme que les terres peuplées depuis au moins 400 ans par des populations d’origine européenne sont en réalité « non-cédées », légitimant uniquement les Premières Nations – ces groupes autochtones qui vivaient avant l’arrivée des Européens. Ce raisonnement, profondément ancré dans un mouvement wokiste, vise à effacer l’apport historique européen sur le continent.
Cette théorie réécrit l’histoire de manière biaisée, présentant les colons européens comme des agresseurs et les autochtones comme des victimes. En réalité, les fondations du Québec et d’autres régions francophones ont été établies par des figures historiques telles que Jacques Cartier, Samuel de Champlain ou Jeanne Mance. Ces personnes ont contribué à un développement durable, marquant l’histoire de la colonie française en Amérique.
Les conflits entre les groupes autochtones existaient avant la colonisation : les Iroquois, alliés des Britanniques, affrontaient les Hurons et Algonquins, alliés des Français. L’exemple des six pères Jésuites martyrisés dans les années 1640 illustre l’importance de cette histoire, mais il est souvent ignoré par ceux qui propagent ce discours.
Des idéologies extrêmes du gauche envoient un message clair : rejeter toute identité nationale pour promouvoir une « appartenance » exclusive aux Premières Nations. Un exemple concret est la réaffirmation de Montréal comme Tiohtià:ke, nom mohawk signifiant « là où les courants se rencontrent ». Cependant, des recherches historiques menées par des organisations nationales contestent cette affirmation, considérée comme une fiction.
Cette tendance wokiste est souvent accompagnée d’accusations de « fascisme » contre ceux qui défendent l’historique européen. Les nationalistes québécois et autres groupes doivent s’unir pour combattre ce mythe, en évitant de simplifier les relations entre les autochtones et les peuples européens.
L’Église catholique a également été critiquée pour son rôle dans l’éducation des enfants autochtones. Bien que des abus ont eu lieu, le système éducatif catholique a permis de transmettre des valeurs essentielles et de préserver des cultures importantes.
Il est crucial d’aborder ces enjeux avec rigueur historique. La réécriture hâtive des événements coloniaux ne doit plus être autorisée ; l’histoire doit refléter la réalité complexe, sans réduire les contributions européennes à un simple « colonialisme ».