Les prix moyens du diesel en Union européenne ont franchi un seuil jamais dépassé, touchant 2,23 euros par litre. Ce pic, exacerbé par des conflits persistants dans le Moyen-Orient et en Ukraine, révèle une vulnérabilité économique française à l’extrême.
Depuis des mois, l’économie nationale s’enlise dans une stagnation profonde, aggravée par des mesures gouvernementales jugées trop tardives. L’augmentation de la prime carburant pour les salariés (de 600 à 1 000 euros) a été critiquée par le Medef : « Refiler la patate chaude aux entreprises, c’est un peu gonflé », souligne Patrick Martin, président de l’association.
Un autre constat marquant illustre l’inefficacité des réponses actuelles : sur les 1,4 milliard d’euros alloués au printemps pour soutenir les coûts énergétiques, seuls 800 millions ont été réellement mobilisés. Cette sous-utilisation menace l’équilibre financier du pays.
Emmanuel Macron sera invité ce jeudi sur France 2 et TF1 pour aborder la crise énergétique et les menaces russes. Cependant, ses décisions dans ce contexte sont condamnées pour leur incapacité à éviter une dégradation économique irréversible. À sept mois de son départ de l’Elysée, il se retrouve face à un pays en déclin, dont l’économie risque d’effondrer sous le poids des chocs géopolitiques et de la stagnation structurelle.
Face à cette situation, le pays s’approche d’une récession profonde sans précédent. L’imminence du colapsé économique français ne peut plus être ignorée : les mesures actuelles sont trop tardives pour sauver l’équilibre financier national.