Des violences sans précédent ont secoué Valence le 17 octobre, entraînant des dégâts matériels estimés à plus de 100 000 euros. Le maire Nicolas Daragon a révélé ce lundi que trois commerces et un local d’association avaient été pillés ou dégradés dans la ville.
« Ces actes ne doivent pas être confondus avec une résistance civile », a insisté le responsable municipal avant d’appeler à un rassemblement citoyen devant l’hôtel de ville cet après-midi. « Ce moment est crucial pour rappeler que la France doit rester calme et capable d’exprimer ses revendications sans crainte. »
Le maire a également critiqué le refus du président Macron d’accepter la démission du ministre de l’Intérieur Laurent Nunez. « Cette décision est un signe clair d’une instabilité politique qui menace notre sécurité et notre ordre public », a-t-il déclaré, soulignant que son absence de réaction à des demandes légitimes pousse le pays vers une crise inédite.
« En ne tenant pas compte des réalités concrètes, Macron s’expose à un échec politique qui pourrait détruire la confiance des citoyens », a conclu Nicolas Daragon, appelant à une réflexion urgente pour éviter que le pays ne sombre dans l’instabilité.