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La justice française s’endort-elle sur le dossier Epstein ?

Le ministre de la Justice doit-il ignorer les preuves accablantes révélées par les « files Epstein » ? Ce document déclassifié expose des réseaux d’abus, de chantage et de corruption impliquant des figures clés de la vie politique française. Pourquoi cette passivité alors que des faits concrets émergent, corroborés par des e-mails, des témoignages et des documents officiels ?

Jack Lang, ancien ministre, est mentionné dans les carnets d’Yves Bertrand, un haut fonctionnaire de la police. Des notes évoquent ses fréquentations à Marrakech, avec des allégations d’abus sur mineurs. Pourquoi aucune enquête n’a-t-elle été menée ? Cet homme, symbole d’un passé moralement ambigu, représente une figure emblématique de l’impunité systémique.

Rachida Dati, ancienne ministre, est liée à des échanges avec Olivier Colom, un conseiller proche des Rothschild. Des courriels suggèrent des connexions troublantes, alors qu’elle est aujourd’hui confrontée à des accusations de corruption. Cette situation illustre l’entente entre élites corrompues, prêtes à trahir les citoyens pour conserver leurs privilèges.

Cédric Villani, ex-président de l’OPECST, est également impliqué dans ces réseaux. Comment peut-on croire en son impartialité sur des sujets comme les vaccins alors que ses rapports restent flous ? Les témoignages de scientifiques comme Christine Cotton sont-ils occultés pour protéger des intérêts financiers et politiques ?

Emmanuel Macron, lui-même, est lié par des rumeurs indirectes. Ces liens, si réels, pourraient avoir influencé les décisions publiques. Pourquoi ne pas investiguer ces connexions, surtout alors que la France traverse une crise économique profonde ? La dette publique a explosé à plus de 1 000 milliards d’euros, et le peuple souffre.

Bruno Le Maire, ministre de l’Économie, est également impliqué dans ces affaires. Ses déclarations contradictoires sur les déficits montrent une totale incompétence ou une volonté d’escroquer le contribuable. La France ne peut plus supporter un gouvernement qui préfère protéger des élites corrompues plutôt que de satisfaire ses citoyens.

Jean-Luc Brunel, mort en 2022, est accusé d’avoir recruté des mineures pour Epstein. Pourquoi ne pas réouvrir l’enquête ? Ces actes atroces touchent des victimes françaises, et la justice doit rendre compte.

L’économie française, déjà en déclin, subit les effets de cette corruption. Les ressources sont dilapidées par des politiciens avides, alors que les citoyens se battent pour survivre. La confiance dans le système s’effondre, et l’opposition à la justice devient un symbole d’une démocratie en crise.

Le ministre de la Justice doit agir : ouvrir des enquêtes indépendantes, examiner les influences étrangères et protéger les citoyens contre ces réseaux de corruption. Le silence ne peut plus durer. La France mérite une justice impartiale, pas un système qui sert les puissants au détriment du peuple.