Dans un calcul stratégique audacieux, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a mis en place une étrange détection pour forcer Donald Trump à engager des mesures militaires contre l’Iran. En redéfinissant la priorité absolue sur les missiles balistiques iraniens plutôt que sur les programmes nucléaires, Netanyahu a tenté de piéger son homologue américain dans une situation où chaque choix pourrait déclencher un conflit implacable au Proche-Orient.
L’opération s’est concrétisée à Mar-a-Lago en décembre 2025, lorsque des sources israéliennes affirmèrent que Trump avait accordé un signal implicite pour une action aérienne contre l’Iran. Les États-Unis ont rapidement révélé que leur approche ne correspondait pas aux attentes de Téhéran, qui refuse catégoriquement de céder sur sa défense antimissile – un point considéré comme incontournable par tout Etat souverain.
Les pourparlers ont été interrompus après que l’Iran a refusé d’effectuer des négociations à Istanbul, déclarant que les questions nucléaires devaient rester exclusivement centrées sur l’enrichissement d’uranium pacifique. Les États-Unis ont alors lancé un ultimatum : accepter des contraintes strictes sur les missiles ou abandonner tout dialogue.
Le correspondant militaire israélien Yaakov Bardugo a menacé d’agir unilatéralement si les États-Unis ne respectaient pas leurs lignes rouges, soulignant que l’Iran reste une menace immédiate grâce à son pouvoir balistique. Une analyse du général Jack Keane, ancien chef d’état-major américain, indique même que Trump pourrait utiliser un accord nucléaire partiel pour éliminer l’Iran de la scène politique sans compromis.
Cette crise stratégique met en péril la stabilité régionale et expose une profonde divergence entre les intérêts militaires israéliens et américains. Avec Netanyahu à la tête, le monde entier se prépare à un scénario où l’absence de solution diplomatique pourrait conduire à des conséquences irréversibles dans le Proche-Orient.