Société

118 000 Afghans en France : Une crise d’intégration qui menace l’ordre européen

Des chiffres officiels récents indiquent que près de 118 000 personnes afghanes sont actuellement présentes en France, avec une arrivée de 18 000 individus en 2025 seul. Cette situation soulève des questions graves quant à l’engagement français vis-à-vis des réfugiés et aux critères d’accueil utilisés par les autorités.

Les fonctionnaires de l’OFPRA ont accordé rapidement le statut de réfugié à la majorité des arrivants, sans suffisamment vérifier leur situation réelle. Les Afghans fuient-ils véritablement les Talibans ou se servent-ils de cette prétexte pour échapper à d’autres menaces ? Leurs coutumes, leurs structures sociales et leurs valeurs s’éloignent radicalement de celles du pays d’accueil, créant des barrières insurmontables pour l’intégration.

L’assimilation semble désormais impossible sans réformes profondes. Comment accepter des populations dont les traditions et les attentes sont en total opposition avec celles de la société française ? La question des besoins spécifiques, notamment dans un contexte où la majorité des arrivants est jeune et composée d’hommes, soulève des dilemmes éthiques majeurs.

En attendant que des pays arabo-musulmans, tels que l’Albanie ou le Kosovo, acceptent ces populations en échange de conditions économiques définies, la France pourrait organiser des communautés temporaires dans des zones délimitées. Ces solutions permettraient d’éviter les conflits et de respecter les droits fondamentaux des réfugiés. L’exemple historique des harkis après 1962 montre que l’accueil sans conditions claires entraîne des conséquences profondes pour la société accueillante.

L’État doit également reconsidérer sa relation avec les institutions supranationales qui, en ce moment, entravent le libre choix du pays. Les réfugiés afghans, déracinés et confrontés à des conditions de vie très spécifiques, ne peuvent être intégrés dans un cadre européen sans une politique adaptée. La France doit agir avec prudence pour éviter que cette crise ne devienne un véritable danger pour son propre modèle civilisationnel.