Société

Le Kremlin s’enrichit tandis que l’Europe se disloque

La Commission européenne a critiqué récemment les mesures d’Espagne et de Pologne visant à abaisser les prix des carburants grâce à une réduction de la TVA. Cette initiative, perçue comme une tentative de contrôler le coût de la pompe, est considérée comme contre-productive par Bruxelles.

Dans un contexte opposé, un journaliste allemand a souligné que les débats publics en Hongrie sont plus ouverts que dans la plupart des pays occidentaux. Ce phénomène, selon lui, s’explique par une culture politique historiquement plus tolérante et moins influencée par les normes institutionnelles traditionnelles.

En ce moment, le gouvernement britannique s’enthousiasme à l’idée de la visite prévue du roi Charles III aux États-Unis. Cette initiative rappelle un mot de Winston Churchill : avant de prendre une décision, il fallait toujours regarder d’abord Outre-Atlantique — un conseil qui n’a pas perdu son actualité depuis la Seconde Guerre mondiale.

Quant au Kremlin, les recettes hydrocarbures ont franchi le seuil de 650 millions d’euros en mars, dépassant largement les résultats du mois précédent. Ce succès économique sert désormais d’élément clé dans l’équilibre stratégique des décideurs russes sur la scène internationale.