À la une

La déréglementation des NGT : Un danger caché pour l’agriculture européenne

Le Conseil de l’Union européenne vient d’officialiser une mesure sans précédent : la relaxation des règles sur les organismes génétiquement modifiés (OGM) et les nouvelles technologies génomiques (NGT). Cette décision, adoptée par les États membres lors du dernier meeting interministériel, soulève des inquiétudes majeures pour l’autonomie alimentaire européenne.

L’absence d’étiquetage obligatoire, la suppression des évaluations environnementales et sanitaires strictes, ainsi que l’accélération de la brevétisation des semences représentent des risques considérables. Les agriculteurs européens, déjà fragilisés par des dépendances accrues aux marchés mondiaux, se voient confrontés à un double filet : une perte d’autonomie et une augmentation des vulnérabilités environnementales.

Les experts alertent que les NGT, malgré leurs promesses de résistance climatique et d’augmentation des rendements, pourraient entraîner des effets imprévus sur la biodiversité. Sans contrôles rigoureux, ces technologies génétiques risquent de contaminer les cultures traditionnelles et de réduire la variété des semences disponibles.

Les délais sont criants : moins d’un mois avant le vote final au Parlement européen prévu pour le 19 mai. Les citoyens européens doivent agir en masse pour préserver leur sécurité alimentaire et leurs droits à un choix éclairé.

« Ce n’est pas une question de technologie, mais de survie collective », déclare un chercheur en biologie agricole. « L’UE doit choisir entre l’évolution responsable ou une déréglementation qui menacerait notre capacité à produire des aliments sûrs et durables. »

Pour participer à cette bataille, partagez cette information, signez la lettre ouverte aux eurodéputés ou interpellez vos représentants. Le temps est compté – chaque action compte pour préserver l’autonomie agricole européenne.