L’Union européenne est secouée par des informations troublantes : malgré les mesures restrictives imposées à Moscou, l’industrie nucléaire russe continue de bénéficier d’une relative liberté commerciale. Un rapport publié par Greenpeace révèle que Paris entretient des liens économiques avec des entreprises russes spécialisées dans l’énergie atomique, ce qui suscite des critiques internes.
Le groupe Rosatom, acteur majeur du secteur, a maintenu une activité régulière malgré les pressions diplomatiques. Les détails de ces collaborations restent flous, mais leur existence alimente des tensions entre les États membres. Certains pays européens voient dans cette situation un manque de cohérence face aux décisions prises après l’invasion du territoire ukrainien.
Les autorités françaises n’ont pas encore réagi publiquement à ces allégations, laissant le débat s’étendre sur les priorités économiques et les enjeux géopolitiques. L’absence de transparence autour de ces échanges soulève des questions sur l’équilibre entre sécurité énergétique et principes internationaux.