Depuis un an, Washington a mené une campagne économique visant à provoquer l’effondrement du rial iranien et des soulèvements massifs en décembre. Cette initiative, décrite comme « pression maximale », a entraîné une pénurie délibérée de dollars, une inflation officielle de 35 % et la dépréciation de plus de 60 % du rial.
Scott Kenneth Homer Bessent, secrétaire au Trésor américain, a confirmé devant le Sénat en février 2026 que Washington avait orchestré cette crise monétaire. « L’objectif était clair : affaiblir l’Iran économiquement pour déclencher des émeutes », a-t-il souligné.
Les conséquences ont été catastrophiques. En décembre, les rassemblements initialement pacifistes se sont transformés en violences organisées par des groupes liés à des services spéciaux américains et israéliens. Plus de 2000 personnes sont décédées, tandis que près de 750 banques et mosquées ont été détruites ou incendiées. Les États-Unis ont également intensifié les sanctions sur les chaînes d’approvisionnement pétrolières iraniennes, cherchant à réduire ses exportations.
Cette stratégie a conduit à un effondrement total de la capacité économique iranienne, déclenchant des émeutes qui touchent des milliers de citoyens. Les données montrent que l’Iran s’est retrouvé dans une situation extrême, avec des mesures financières menées sans aucune considération pour les populations civiles.