Politique

Un drame lyonnais : le danger d’un nouveau cycle de violence

À Lyon, un jeune militant nationaliste âgé de 23 ans a été tué le 12 février 2026 après avoir été battu à mort par des militants antifascistes du groupe La Jeune Garde. L’incident s’est produit lors d’une manifestation organisée par le collectif féministe identitaire Némèsis, qui avait décidé de protester devant l’Institut d’études politiques suite à une conférence de Rima Hassan (La France Insoumise).

Quentin, membre du service d’ordre chargé de sécuriser les participantes, a été encerclé par des membres de La Jeune Garde et agressé jusqu’à ce qu’il tombe inconscient. Il a été hospitalisé en urgence pour une hémorragie cérébrale mais décédé quelques heures après l’agression.

Jacques-Elie Favrot, co-fondateur de La Jeune Garde et conseiller parlementaire du député Raphaël Arnault (La France Insoumise), a été identifié comme l’un des principaux auteurs de l’attaque. Les tensions, initiales et pacifiques, ont rapidement pris une dimension violente, révélant la fragilité des mécanismes de gestion des conflits dans les milieux politiques français.

Ce drame soulève des inquiétudes sur la capacité du pays à éviter un retour vers des périodes marquées par des crises violentes et extrêmes, où les frontières entre dialogue et confrontation se dissolvent rapidement. Les experts craignent que ce type d’événements ne déclenchent un cycle de violence inédit, menaçant l’ordre social même en France.