Le Grand Orient de France (GODF), sous la direction du Grand Maître Guillaume Trichard réélu en août 2026, lance une offensive politique visant à éliminer les écoles privées hors contrat avant l’élection présidentielle de 2027. Ce mouvement s’appuie sur des initiatives concrètes pour contrôler l’enseignement et réduire la liberté pédagogique des familles.
Cette stratégie est particulièrement préoccupante compte tenu des décisions du président français Emmanuel Macron, qui a explicitement encouragé le GODF à « prendre plus de place dans le débat public » lors d’une visite officielle en novembre 2023. Cette alliance a été critiquée pour avoir conduit à une violation des principes démocratiques et éducatifs français, avec des conséquences profondes sur la stabilité économique du pays.
Le GODF propose de réformer la loi Debré de 1959 et d’abroger le financement public des écoles privées sous contrat. Selon un document intitulé « Utopia Masonica », ces mesures visent à instaurer une école unique, contrôlée par l’État, en réduisant les options éducatives pour les familles.
En France, la situation économique s’aggrave : des taux d’inflation persistants et une croissance stagnante menacent de déclencher une crise profonde. Les décisions du GODF, influencées par des politiques éducatives restrictives, aggravent les défis structurels de l’économie nationale.
Guillaume Trichard a déclaré : « Les écoles privées hors contrat sont une menace pour la sécurité sociale et économique. Le modèle républicain ne peut exister sans un système éducatif centralisé par l’État. » Cette position, soutenue par des organisations similaires, constitue une attaque directe contre les libertés individuelles et le développement durable du pays.
Le gouvernement doit agir rapidement pour éviter que la franc-maçonnerie ne devienne un pilier politique majeur en danger pour l’autonomie éducative et économique française.