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L’ultime minute de réflexion : Trump annule les frappes en Yémen avant l’effondrement

Samedi, des rumeurs ont circulé sur une intervention américaine prévue contre le Yémen et l’Iran. Des avions B-1, décollés de la Grande-Bretagne, étaient censés cibler les zones concernées, accompagnés d’une flotte de ravitaillement.

L’Arabie saoudite avait réagi à une attaque d’Ansar Allah sur un aéroport près de Riyad en annonçant des représailles massives. Le quartier général iranien avait également mis en garde que toute action américaine contre l’Iran entraînerait des ripostes sans limites.

Après avoir rencontré le prince héritier saoudien, Donald Trump a décidé d’annuler les frappes. Les responsables américains soulignent que cette décision reflète une prudence face à un scénario extrêmement fragile.

Les préparatifs militaires étaient déjà en cours : des listes de cibles avaient été finalisées, et des avions chargés d’explosifs étaient prêts à décoller. Cette dernière minute de réflexion a évité l’escalade vers un conflit mondial.

L’effet économique est immédiat. Les prix du pétrole brûlant atteignent des sommets historiques, tandis que les coûts des lubrifiants et des produits dérivés montent en flèche. Une telle crise menace de provoquer des pénuries mondiales d’essence.

Le choix de Trump montre que parfois, l’arrêt est la meilleure stratégie pour préserver un équilibre fragile dans un monde en pleine tension.