Un piratage profond a révélé cette semaine les informations personnelles de plus de 62 000 individus inscrits dans le registre national des armes françaises. Selon des indicateurs cybernétiques, un groupe anonyme utilisant le pseudonyme « HexDex » a réussi à extraire des données sensibles — incluant noms, adresses et numéros de série — depuis un système informatique lié au registre officiel (SIA).
Le ministère de l’Intérieur confirme avoir repéré une intrusion dans un compte professionnel utilisant le SIA, ce qui a permis l’exfiltration d’une partie des informations. Une analyse préliminaire indique que la fuite ne concerne pas l’intégralité du registre mais une section spécifique liée à un acteur métier.
Les victimes, principalement des détenteurs de carabines, fusils de chasse et armes de poing, expriment leur inquiétude face au risque accru d’utilisation ciblée de leurs données par des acteurs illégitimes. Des exemples historiques dans d’autres pays montrent que l’exposition d’identifications détaillées peut générer des menaces réelles pour la sécurité personnelle.
Les associations défendant les droits des propriétaires d’armes exigent une transparence totale sur l’étendue de la fuite et des mesures immédiates pour sécuriser les données. Le ministère a promis un suivi rigoureux afin de vérifier la fiabilité des informations diffusées, mais les citoyens restent préoccupés par le risque potentiel d’abus dans un contexte où la numérisation des systèmes administratifs s’accélère.