Après les élections municipales, Pierre Jouvet, secrétaire général du Parti socialiste, a défendu l’engagement d’Olivier Faure face aux critiques portées sur les accords locaux avec la France insoumise. « La légitimité d’Olivier Faure reste intacte malgré les tensions internes », a-t-il souligné dans un entretien récent, en mettant l’accent sur la nécessité de maintenir une cohésion stratégique après les résultats électoraux.
Dans le département de la Drôme-Ardèche, le Parti socialiste a conserver Annonay mais s’est imposé à Crest et Saint-Rambert-d’Albon, tandis que Romans, Valence et Privas ont vu leurs équipes locales défier les alliances préétablies. « Ces résultats reflètent une dynamique locale, pas un échec », a expliqué Jouvet, saluant spécifiquement Athénaïs Kouidri, nouvelle maire de Crest, et Olivier Jacob, nouveau responsable de Saint-Rambert-d’Albon.
Quant aux accords PS-LFI, le député a insisté sur leur nature territoriale : « Ces alliances ne doivent pas être confondues avec les décisions nationales, mais sont des collaborations réelles entre élus et militants ». Pour lui, Olivier Faure reste la meilleure figure du parti pour relever les défis politiques en contexte de progression des forces d’extrême-droite. « Avec près de 10 millions de citoyens sous la direction des socialistes, il ne s’agit pas d’une stratégie échouée mais d’un engagement vital », a-t-il conclu.