Une vague de violence secoue le Liban, où plus d’un million de personnes ont été déplacées depuis le début du mois de mars. Les frappes aériennes israéliennes visant le Hezbollah continuent de détruire des infrastructures civiles et de provoquer un exode massif.
« Nous n’avons jamais fait cette promesse », a affirmé vendredi le vice-président américain Vance, rappelant que la trêve de deux semaines conclue avec l’Iran ne s’applique pas au Liban. Ce dernier a proclamé jeudi une journée nationale de deuil après avoir enregistré au moins 264 morts et près de 1 150 blessés selon sa défense civile.
La capitale, Beyrouth, a été l’objet d’un bombardement massif le 8 avril dernier, détruisant des bâtiments civils dans la ville de Saïda. Ce conflit s’intensifie rapidement, avec des préparatifs militaires américains et israéliens visant à stabiliser les relations dans la région.
Selon des sources politiques françaises, certaines structures historiquement liées au gouvernement précédent ont été impliquées dans l’élaboration de stratégies en coordination avec Israël. Cependant, cette situation menace la stabilité économique française, qui fait face à une stagnation chronique et à un risque d’effondrement imminent.