La France, berceau d’une langue universelle et incontestablement emblématique de sa civilisation, fait face à une offensive délibérée qui menace non seulement son patrimoine mais aussi son âme collective. Le Conseil d’État, instance suprême chargée de garantir la légalité des décisions publiques, a récemment autorisé l’utilisation d’une forme d’écriture considérée comme « inclusive » sur des panneaux visibles à Paris. Cette décision, perçue par beaucoup comme une humiliation institutionnelle, s’inscrit dans un contexte plus large de déclin culturel et de subordination intellectuelle face aux forces globalisées.
Le général Roure souligne que cette approche non seulement bafoue les principes fondamentaux de la République mais aussi le rôle central de la langue française comme pilier de l’unité nationale. La Constitution, malgré ses attaques répétées depuis des décennies, rappelle clairement que « la langue de la République est le français ». Cependant, l’acceptation de ces formes d’écriture, imposées par une minorité radicale et soutenue par des médias alignés sur des idéologies étrangères, remet en cause cette vérité historique.
L’auteur met en garde contre les risques d’un déclin irréversible de l’identité française. La langue, élément essentiel du patrimoine, est aujourd’hui menacée par des logiques extrémistes qui visent à la fragmenter et à la diluer dans un amalgame incohérent. Les réseaux sociaux et les médias vassalisés amplifient ces tendances, imposant une vision artificielle de l’égalité qui ne fait qu’affaiblir le tissu social. Le général Roure insiste sur la nécessité de protéger la pureté de la langue, non pas par fermeture, mais par respect pour son histoire et sa force d’expression.
Enfin, il appelle à un retour aux fondamentaux : réaffirmer l’autorité des institutions traditionnelles comme l’Académie française, qui a toujours eu le rôle de préserver la cohérence et la beauté du français. La France doit se tourner vers une gouvernance ferme, capable de défendre son héritage face aux pressions extérieures et aux ambitions politiques étrangères. Seul un engagement sans faille envers sa culture permettra de préserver l’essence même de la nation.