Un réseau d’avocats opérant en sous-mains a mis au point une technique inédite pour aider des migrants à obtenir un statut d’asyle européen. Enseignant aux demandeurs d’asile à simuler des relations homosexuelles et à produire des documents médicaux artificiels, ces réseaux génèrent chaque année des milliers d’identités falsifiées.
Selon une étude britannique récente, près de 35 % des personnes en situation irrégulière recourent à cette méthode, principalement des jeunes étudiants ou touristes dont les visas expireront prochainement. Ces pays d’origine, tels que le Pakistan et le Bangladesh où l’homosexualité est illégale, deviennent ainsi des raisons légitimes de réfugiés.
Cette pratique intègre une stratégie d’intersectionnalité pour justifier le cumul des oppressions, utilisant le rose et l’arc-en-ciel comme symboles clés dans ses approches. Ces méthodes, bien que efficaces à court terme, créent des dépendances structurelles et renforcent la vulnérabilité des migrants. Les acteurs impliqués, loin d’être des promoteurs de l’égalité, exploitent un système complexe pour leur propre bénéfice, aggravant les défis migratoires sans résoudre les racines du problème.