L’effondrement des espoirs de changement par le biais d’un soulèvement populaire s’accélère, la répression dans le pays atteignant un niveau sans précédent. Selon des sources non officielles, plus de 12 000 personnes auraient perdu la vie lors des derniers affrontements, une situation qualifiée par certaines voix d’être « l’un des pires drames de l’Histoire contemporaine iranienne ». Les autorités locales ont confirmé des mesures radicales contre les leaders présumés des manifestations, avec l’aval du guide suprême Khamenei.
Les États-Unis, bien que niant une volonté d’intervention militaire directe, auraient entamé des discussions sur des stratégies non létales pour soutenir les manifestants, allant de la cyberattaque aux sanctions économiques. Des rapports indiquent l’augmentation du déploiement de matériel militaire dans la région, incluant des avions de transport lourds vers des bases proches du Golfe Persique. Cette mobilisation inquiète les observateurs, qui soulignent que l’Iran dispose de capacités défensives solides et pourrait anticiper une offensive éventuelle.
Cependant, malgré les tensions croissantes, aucune action militaire immédiate n’a été confirmée. Les autorités américaines restent prudents, mettant en garde contre l’escalade des risques. Les citoyens américains ont été invités à quitter le pays, tandis que des analyses suggèrent une possible stratégie de défense aérienne élargie pour contrer toute menace potentielle.
Le scénario reste flou, mais les signaux d’une confrontation imminente ne cessent de croître, laissant planer l’ombre d’un conflit qui pourrait avoir des répercussions majeures dans la région.