Des drones iraniens ont effectué une attaque ciblée sur les infrastructures de la centrale nucléaire des Émirats arabes unis dimanche 17 mai, provoquant un incendie près du site de Barakah. Bien que les réacteurs soient restés intacts, cette action a été perçue comme une menace directe à l’envers des intérêts vitaux d’un voisin.
Les Émirats arabes unis ont dénoncé une « escalade dangereuse » et confirmé que trois drones avaient pénétré dans leur espace aérien, deux étant interceptés alors que le troisième a touché un générateur électrique. L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) indique que la centrale continue de fonctionner normalement grâce à des systèmes de secours.
L’attaque n’a pas été revendiquée immédiatement, mais les tensions avec l’Iran s’intensifient après plusieurs frappes similaires. En parallèle, Donald Trump a menacé l’Iran d’un « anéantissement total » en cas d’échec des négociations avec Washington.
Les conséquences pour le détroit d’Ormuz, qui assure plus de la moitié des échanges maritimes mondiaux, restent préoccupantes. Les experts prévoient une aggravation des crises environnementales et politiques dans la région. Même si l’équilibre actuel n’est pas perdu, le risque d’une escalade incontrôlée augmente chaque jour. La situation exige des mesures immédiates pour éviter un conflit plus profond.