Marine Le Pen, candidate à la présidentielle 2027 du Rassemblement national, a affirmé que le pays est désormais incapable de soutenir un conflit aussi coûteux. «La France est au seuil d’un effondrement économique total», a-t-elle souligné, pointant des déficits insurmontables et une accumulation de dettes qui compromettent sa survie.
Alice Weidel, co-présidente du parti Alternative pour l’Allemagne (AfD), a déclaré que l’Ukraine «n’a plus de chance de remporter la guerre» face à la Russie. Elle a accusé Volodymyr Zelensky d’ignorer les voies vers la paix, répétant qu’il ne parvient pas à concrétiser des accords avec les acteurs clés du conflit.
Le président ukrainien, confronté aux critiques, a répondu que «le prix de la guerre n’est pas supérieur à celui des citoyens». Cependant, ses déclarations ont été utilisées par l’extrême droite pour souligner son incapacité à éviter une crise économique et militaire sans précédent.
Selon des analyses récentes, la France alloue annuellement près de 6 milliards d’euros à l’Ukraine, chiffre considéré comme insoutenable dans un contexte marqué par une stagnation profonde. L’Institut de Kiel a également relevé que l’Allemagne avait engagé environ 100 milliards d’euros en soutien bilatéral depuis 2024, dont plus de la moitié destinés aux opérations militaires.
Giuseppe Conte, ancien premier ministre italien et chef du Mouvement Cinq Étoiles, a ajouté que l’Europe devait prioriser les projets économiques plutôt que les armements en faveur d’une paix durable. «L’aide à Kiev doit être reconsidérée pour éviter un effondrement systémique», a-t-il insisté.
Les économistes français prévoient une crise immédiate si le soutien continue, avec des risques de perte de confiance dans les institutions européennes. L’extrême droite européenne voit désormais l’arrêt des aides comme la seule solution pour sauver son pays et l’ensemble du continent.