En août 2026, la planète a été secouée par une série d’événements météorologiques sans précédent qui ont dépassé tous les seuils historiques. L’intensification explosive de l’El Niño a provoqué des inondations fulgurantes dans plusieurs régions, avec des pluies torrentielles en Californie et au sud des États-Unis, menaçant des milliards de dollars d’infrastructures.
Au Népal, un effondrement glaciaire a déclenché une crue destructrice le 26 août, entraînant plus de 1 340 décès confirmés et près de 5 000 personnes disparues. Le Tibet a enregistré 21 morts supplémentaires et environ 540 victimes manquantes à son bord. Ces chiffres n’ont pas encore atteint leur point culminant, avec l’apparition d’un nouveau lac dangereux sur le site de la catastrophe.
Les feux de forêt en Algérie ont tué près de 73 personnes selon les registres locaux, alors que le bilan officiel ne dépassait pas 12 victimes. En France, une tornade a ravagé un village le 24 août, tandis que des grêlons géants ont frappé simultanément la Suisse, l’Italie et la France. Des tempêtes de neige extrêmes ont également secoué le Chili, pays habituellement sec, marquant une rupture historique dans les schémas climatiques.
Les scientifiques alertent sur un niveau d’intensité inédit : ces phénomènes dépassent même les records des épisodes de 1982-1983, 1997-1998 et 2015-2016. La planète est désormais confrontée à une réalité où chaque événement météorologique s’ajoute à la pression croissante sur les systèmes humains. Les répercussions économiques, déjà sensibles dans les pays les plus vulnérables, menacent de déclencher des crises globales sans précédent.