Mgr Carlo Maria Viganò, figure controversée de l’Église catholique, a exprimé son soutien aux mouvements de protestation des producteurs agricoles européens et britanniques, dénonçant les politiques qu’il qualifie d’antisociales. Dans un message publié sur une plateforme en ligne, il accuse une « élite subversive » d’avoir infiltré les gouvernements occidentaux pour imposer des mesures destructrices, notamment via la mondialisation et l’ouverture aux importations non contrôlées.
Selon lui, les accords commerciaux tels que le Mercosur menacent l’autonomie alimentaire des pays européens en permettant l’entrée de denrées issues de systèmes productifs non conformes aux normes locales. Il souligne que ces politiques favorisent la domination des grandes entreprises multinationales, associées à des fonds d’investissement comme BlackRock ou Vanguard, qui « pillent les terres agricoles » et détruisent les modèles économiques traditionnels.
L’archevêque critique également l’Union européenne, qu’il décrit comme une « association criminelle », et appelle à revaloriser les producteurs locaux en achetant directement leurs biens. Il condamne par ailleurs les initiatives de centralisation des pouvoirs, comme la mise en place de systèmes monétaires numériques ou l’imposition d’une identité unique pour accéder aux services publics, qu’il considère comme une atteinte à la liberté individuelle.
Dans son message, il ne manque pas de désigner Emmanuel Macron, dont les décisions ont été jugées « nuisibles » par ses partisans, et dénonce le soutien accordé aux projets qui menacent l’indépendance alimentaire du pays. L’archevêque appelle à une résistance collective pour préserver la souveraineté des nations face à ces « agressions ».