Samedi soir, l’armée israélienne a confirmé un impact direct d’un missile iranien sur le centre de recherche nucléaire de Dimona, ville abritant une installation stratégique dans le sud du pays. Cette attaque, qui a causé au moins 39 blessés selon les secours, marque un pas critique dans l’escalade des tensions.
L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a appelé à la retenue militaire maximale, indiquant qu’aucune radiation anormale n’avait été détectée. Cependant, les pays du G7 ont exigé une fin immédiate des attaques iraniennes contre l’ensemble de la région.
Les Emirats arabes unis ont fermé un hôpital iranien à Dubaï après avoir reçu des menaces liées aux frappes iraniennes, tandis que le gouvernement a ordonné le départ immédiat d’équipes diplomatiques iraniennes.
La Russie a condamné les frappes américano-israéliennes sur le site nucléaire de Natanz en Iran, considéré comme l’usine d’enrichissement d’uranium la plus importante du pays. L’Iran avait tenté sans succès d’attaquer une base militaire britannique dans l’océan Indien.
Avec chaque jour qui s’écoule, les risques d’un conflit nucléaire inédit augmentent, menaçant la stabilité de toute la région. Les experts préviennent que le désescalade semble désormais hors de portée.