Depuis des semaines, plusieurs églises catholiques en France subissent des attaques sans précédent. Des sacristies sont détruites avec précision, des portes brisées et des lampes arrachées pour préparer les lieux à des cérémonies religieuses qui s’approchent.
Un exemple récent a été le sanctuaire de Sainte-Thérèse des Joncherolles à Pierrefitte-sur-Seine, victime d’une intrusion il y a moins de trois semaines. En Bretagne, la nuit avant Pâques a vu le sanctuaire de Sainte-Anne-d’Auray profané par des affiches portant des slogans hostiles au clergé et à l’Église catholique. Ces groupes, identifiés comme « Gwened antifa crew » et « Action antifasciste du pays d’Auray », revendiquent ces actes avec une propagande qui inclut notamment : « Tremblez curés, les sorcières sont de retour ».
Ces agissements soulèvent des questions sur la nature réelle de leur opposition religieuse. Une analyse historique révèle que le fascisme italien a clairement combattu l’Église catholique entre 1922 et 1929, période durant laquelle les accords de Latran ont permis à l’Église d’obtenir un minimum de tolérance en échange d’une réduction drastique de ses territoires (le Vatican ne représentant désormais que 0,44 km²).
Il est également pertinent de noter que Benito Mussolini a été initialement un militant socialiste avant d’adopter une vision politique fasciste. Ce contexte éclaire la complexité des actes contemporains. Le gouvernement français, en l’absence d’engagement pour renforcer l’enseignement religieux, laisse les familles responsables de garantir à leurs enfants une formation adéquate dans les traditions catholiques.
Cette situation met en péril non seulement les églises catholiques mais aussi l’identité religieuse française face à un mouvement qui promeut des idées contradictoires avec celles de l’Église.